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Non classé

Catégorie : Non classé

avril 19, 2021Non classéBY schatelain

Prothèse de genou (PTG)

La pose d’une prothèse de genou est une opération qui devient de plus en plus commune. En Suisse, on est passé d’un peu plus de 10 000 prothèses totales de genou (PTG) implantées en 2005 à plus de 15 000 en 2010.


Les prothèses totales de genou se composent de deux pièces métalliques : au niveau du fémur et du tibia, séparées d’un coussinet en plastique qui remplace le cartilage abimé.

PTG

Image : Prothèse du genou | Clinique d’Argonay

Pourquoi poser une PTG ? 

En règle générale, la pose d’une prothèse totale de genou est envisagée lorsque les méthodes médicales de traitement contre l’arthrose (anti-inflammatoires, chondroprotecteurs, viscosupplémentation) et la physiothérapie n’ont pas réussi à procurer le soulagement escompté. Cette arthrose est généralement la conséquence de l’usure de l’articulation. En rapport généralement avec l’âge et éventuellement à des facteurs familiaux ou génétiques. Les objectifs de cette opération sont de diminuer les douleurs, tout en récupérant une mobilité fonctionnelle afin d’améliorer votre qualité de vie.

La physiothérapie


Des séances de physiothérapie pré-opératoire peuvent être prescrites afin de maintenir une mobilité maximale et de renforcer votre musculature. Plus votre genou sera mobile et musclé, plus la rééducation post-opératoire sera facilité. En effet, des déficits de mobilité et de force pré-opératoires dureront après la pose d’une PTG. 


La rééducation active commence dès le lendemain de l’opération, avec une tendance à démarrer le jour même. La mobilisation passive, longtemps considérée comme essentielle, est de plus en plus abandonnée au profit d’une prise en charge active. La marche débute dès le lendemain de l’opération, en accord avec le chirurgien, avec 2 cannes. Votre physiothérapeute pourra vous apprendre à marcher avec celles-ci, ainsi qu’à monter et descendre les escaliers. Des mobilisations actives du genou, des exercices de renforcement musculaire et de proprioception vous seront proposés. Ils sont essentiels à une reprise de vos activités quotidiennes. 


Résultats attendus et reprise des activités physiques 

L’opération permet de supprimer les douleurs et de retrouver un maximum de vos capacités physiques. La flexion du genou n’est pas toujours récupérée à 100 %, car la prothèse ne reproduit pas totalement la mécanique d’un genou normal. Cependant, une mobilité fonctionnelle, nécessaire à vos activités quotidiennes, est retrouvée après l’opération. La PTG a une durée de vie de 12 à 20 ans, principalement dépendant de l’usage que la personne en a, et pourra nécessiter une nouvelle intervention après ce temps. 

Le sport


Après une bonne rééducation, notamment au niveau musculaire, la reprise du sport est possible, généralement 3 mois après l’opération. Les sports à faible impact, comme le vélo, la marche, la natation, le ski de fond,… sont recommandés. La pratique régulière d’un sport doux permet de diminuer les douleurs séquellaires de 10 à 30% au cours des deux années qui suivent la chirurgie. Les sports à fort impact comme la course à pied, le foot, le handball, sont souvent déconseillés, en particulier si c’est un sport jamais pratiqué avant l’opération. 


Vos objectifs seront discutés avec votre physiothérapeute et une prise en charge adaptée sera mise en place afin d’optimiser votre retour au sport. 
https://www.revmed.ch/RMS/2002/RMS-2400/22366

Source

https://www.hirslanden.ch/content/dam/clinique-la-colline/downloads/fr/centres/centre-de-physioth%C3%A9rapie/centre-de-physiotherapie-brochure-prothese-du-genou.pdf

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mars 24, 2021Non classéBY schatelain

Les prothèses de hanches et le retour au ski

Steve : un jeune sportif rééduqué par Chloé chez SPhysical avec une PTH

La rééducation des prothèses de hanches (PTH) chez les jeunes patients et les implications sur la pratique du ski.

Pourquoi poser une PTH ?


Les buts de la PTH sont de soulager les douleurs, d’améliorer la mobilité de la hanche et d’augmenter la qualité de vie globale. La cause la plus fréquente pour la pose d’une PTH est l’arthrose. Il s’agit d’une usure progressive du cartilage de l’articulation. Une douleur apparaît, souvent chronique, lors de la marche ou même au repos. Associée à une raideur de la hanche, elle peut limiter le quotidien.

Qu’est-ce qu’une prothèse totale de hanche?


La prothèse totale de hanche comprend différents implants qui remplacent les parties endommagées de l’articulation de la hanche. Elle est composée le plus souvent de quatre éléments. La cupule est une pièce métallique hémisphérique en titane. Elle remplace le cartilage du cotyle, au niveau du bassin, et accueille une surface frottante en céramique ou en polyéthylène. La tige fémorale s’insère dans la partie creuse du fémur. Elle est surmontée d’une tête prothétique en forme de bille qui remplace la tête du fémur et permet aux implants de s’articuler.

En outre, il est vrai que c’est ce type d’opération est souvent associé à des personnes âgées, mais c’est aussi commun de pratiquer la pose d’une PTH chez quelqu’un de plus jeune et actif.

Ainsi, chez le patient jeune, on propose un couple céramique-céramique. L’âge importe peu pour bénéficier d’une telle opération. Seul est déterminant le handicap journalier et l’état de santé de la personne. La récupération se fait plus rapidement selon l’âge et bien entendu la condition physique, la préparation musculaire et la motivation avant l’opération.

PTH

Quels sont les résultats attendus et la durée de vie d’une PTH?


Après une PTH, un soulagement important de la douleur et de la mobilité est constaté dans plus de 95% des cas. La durée de vie d’une prothèse demeure difficile à estimer. Toutefois, plus de 90% d’entre elles ne nécessitent pas une nouvelle intervention avant 15 à 20 ans.

La rééducation

Des exercices quotidiens vous sont proposés par le physiothérapeute. Vous apprenez à marcher avec vos cannes, monter et descendre les escaliers, ramasser un objet au sol en utilisant votre hanche opérée. Le renforcement musculaire et la proprioception sont très importants afin de préparer un retour adéquat dans la vie active. Les mouvements transitoirement interdits pour éviter de luxer votre prothèse vous sont expliqués.

Quand puis-je refaire du sport?


Le sport est autorisé après un bon reconditionnement musculaire, de façon progressive et seulement trois mois après l’opération. Il est déconseillé de débuter après votre opération une nouvelle activité sportive, jamais pratiquée auparavant, surtout s’il s’agit d’un sport à fort impact sur la hanche. Le physiothérapeute se charge de fixer des objectifs avec la personne opérée et prépare en phase trois, un retour optimal au sport désiré. Cela passe par une réathlétisation efficace qui testera la PTH dans les conditions de l’activité souhaitée.

Chez Sphysical ;

Steve qui a été pris en charge par Chloé, une physiothérapeute de la Team, est une jolie preuve de réussite après une telle opération ! Nous sommes fiers de lui et de notre belle équipe : )

Alors soyez rassurés, peu importe l’âge, la pose d’une prothèse de hanche et sa rééducation est très commun de nos jours. De plus, nous saurons vous accueillir et participer au retour sur le terrain de façon optimale et selon vos souhaits. Comme Steve, il ne faut en aucun cas se priver de votre jeunesse et des activités associées à cause des douleurs de hanche.

Il est maintenant libre de skier et de profiter ! Bonne suite à lui ; )


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février 24, 2021Non classéBY schatelain

L’entorse de cheville : l’importance d’une prise en charge adaptée !

L’entorse de la cheville est l’un des traumatismes articulaires les plus fréquents en médecine de premier recours, avec environ 50’000 cas par année en Suisse. En effet, les mécanismes de torsion sont divers, mais le plus fréquent reste celui de l’inversion : alors que le pied part vers l’intérieur, la cheville se tourne vers l’extérieur créant une torsion, et c’est l’entorse.

Conséquence : les ligaments se distendent ou, pire, se rompent.

L’entorse – mécanisme

Dans le cas de l’inversion, le ligament latéral, constitué de 3 faisceaux, est touché. 

Les Ligaments les plus touchés

Par conséquent, on classifie les entorses (cheville, genou, etc..) selon leur gravité et le type de blessure ligamentaire : – Stade I : entorse légère. Etirement simple des ligaments. – Stade II : entorse moyenne. Déchirure partielle des ligaments.– Stade III : entorse grave. Déchirure complète des ligaments.

Ainsi, les symptômes varient selon la gravité de l’entorse, mais elle se caractérise souvent par une cheville douloureuse, enflée, un appui sur le pied difficile, voire impossible, et un hématome dans le cas d’une déchirure partielle ou totale des ligaments. Une consultation médicale est préférable, afin d’exclure le risque de fracture dans un premier temps, puis d’évaluer l’étendue des lésions et de déterminer la gravité de l’entorse. Un diagnostic précis permettra une prise en charge et des soins adaptés pour éviter l’aggravation de la blessure et le risque de récidive. En effet, l’entorse de la cheville ne doit pas être prise à la légère. Mal soignée, elle peut entraîner une instabilité avec des entorses récurrentes.

Symptômes et diagnostic 

Prise en charge

La physiothérapie est l’outil principal de rééducation. Son rôle est primordial dans le traitement des entorses, car elle permet à la cheville de retrouver sa fonction, sa force et sa stabilité. De plus, l’atteinte des ligaments entraîne invariablement une atteinte de la proprioception, c’est à dire la capacité du corps à réagir aux modifications du sol et de l’environnement, qui doit être améliorée.  

La Clinique Du Coureur est un organisme de formation continue pour les professionnels de la santé qui est devenue une référence mondiale en prévention des blessures en course à pied. Les enseignants et physiothérapeutes de l’organisme ont développé un acronyme, en accord avec les avancées scientifiques, concernant le traitement des traumatismes musculosquelettiques dont l’entorse fait partie.

Le PEACE rassemble des pratiques thérapeutiques à utiliser à court terme. Le grade de l’entorse déterminera en partie le temps nécessaire à la reprise des activités. Au cours de cette rémission, les pratiques thérapeutiques LOVE sont à adopter. 

La Clinique du Coureur

Finalement, il est donc important de ne pas sous estimer la gravité d’une entorse de cheville ! Mal soignée, elle mène trop souvent à une instabilité chronique avec un risque de récidive élevé. N’hésitez pas à consulter un physiothérapeute afin qu’il puisse vous donner les bons conseils et mettre en place une prise en charge adaptée à chacun 🙂

Sources


https://www.planetesante.ch/Magazine/Sante-au-quotidien/Blessures/Cheville-et-si-c-etait-une-entorse

https://www.centrepiedgeneve.ch/entorse-de-cheville/https://lacliniqueducoureur.com/coureurs/blogue/archives/peace-love-nouvel-acronyme-de-traitement-des-lesions-traumatiques/

Anna Li-Marchetti & Chloé Robyr Physiothérapeutes chez Sphysical:

https://sphysical.ch/

sphysical.ch

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janvier 26, 2021Non classéBY schatelain

Conseils des physiothérapeutes sur le port des talons hauts

Influence du port des talons hauts
Influence du port des talons hauts

De nombreuses femmes Ou personnes portent des talons hauts au quotidien, régulièrement ou occasionnellement. En effet, il en existe sous toutes les formes, hauteurs et tailles. Ainsi, ces chaussures à talons hauts peuvent avoir des répercussions sur la santé physique, il est important de les porter avec parcimonie. Aussi, le physiothérapeute et podologue connaissent les effets de ces chaussures sur la santé physique. C’est pourquoi, nous parlons ici des conséquences de leur utilisation.

Les effets des talons haut sur le corps

L’incidence des talons hauts dépend de chaque individu. Ainsi, le port de ce genre de chaussures pourrait augmenter le risque de douleurs et de blessures, il pourrait accentuer voire aggraver un problème déjà existant. 

Les différentes répercussions :

  • L’équilibre 
  • La posture
  • Le pied
  • La souplesse
  • La coordination

Le saviez-vous ?

  • Le talon aiguille et les chaussures à talon ouvertes sont moins stables.
  • Les chaussures à plateforme sont plus rigides, ce qui empêche le pied de se mouvoir correctement
  • Les chaussures pointues et serrées augmentent le risque d’hallux valgus (oignon)
  • Les chaussures à talon de + de 5cm de hauteur augmentent le risque de blessures. 

Bonnes pratiques

Écouter votre corps :

Restez attentive aux signaux de douleurs inhabituels. 

Utiliser la bonne chaussure :

Si vous souhaitez continuer à porter des talons, privilégiez des chaussures à talons larges et peu hauts, flexibles et idéalement fermées pour maintenir les chevilles.

Grossesse :

La grossesse augmente naturellement la courbure lombaire et altère l’équilibre de la femme, porter des talons hauts est déconseillé.

Faire des exercices :

Des exercices bien ciblés peuvent limiter certains effets des talons hauts.

Pour finir, votre physiothérapeute vous montrera ces différents exercices adaptés spécifiquement pour vos besoins.

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novembre 26, 2020Non classéBY schatelain

Les dernières évidences sur les tendinopathies

Tendinopathies
Physio-Santé

Comme sont nom l’indique, la tendinopathie est une pathologie du tendon. Celui-ci sert à transmettre la force du muscle à l’os. 12 personnes sur 1000 par année sont touchées, ce qui est beaucoup. Il y a 49% de récidives, qui est beaucoup aussi. Les tendinoptahies les plus communes sont celle d’achille, la rotule, des ischios, des adducteurs et le droit fémoral.

Le tendon est formé de 3 parties :

  1. Une unité fonctionnelle :
  • Tenociti (qui contient des vacuoles sensibles aux augmentations de la charge)
  • Tenoblastes (qui sont des cellules mecanosensibles)

2. Une unité structurelle :

Grâce au collagène dont le rôle est la transmission de la force. Normalement, le tendon a une organisation à fibre parallèle, mais en cas de pathologies sa structure est modifiée.

3. La matrice extra cellulaire 

Sa fonction est de soutenir le tendon, elle est composée de proteoglicane, de Glicosamminoglicane et d’eau.

On connait la tendinite sous plusieurs noms:

• Tendinite calcifiante

• Tendinite calcaire

• Périatrite calcifiante

Elle affecte principalement:

• Les tendons de la coiffe des rotateurs (3-22%) et principalement le tendon supra-épineux

• Les femmes âgées de 30 à 50 ans et les patients souffrant de diabète et de maladies thyroïdiennes

• Elle est présente dans 7% des épaules asymptomatiques

Le dépôt se produit généralement dans les zones hypovasculaires, dans les zones de stress à proximité d’insertion osseuse. Pendant le dépôt de calcium, les patients peuvent ne pas sentir la douleur ou être légèrement symptomatiques. Si la douleur s’aggrave, elle est associée à la réabsorption des dépôts de calcium.

Symptômes présents dans 34 à 45% des cas de tendinopathie calcifiante.

Nous vous présentons 4 présentations cliniques

1) Tendinite aiguë: elle se caractérise par une douleur intense, des incapacités fonctionnelles, généralement pendant 1 à 6 semaines.

2) Tendinite chronique récurrente: elle se caractérise par une alternance de douleur et de bien-être. En règle générale, cela persiste de 6 semaines à 6 mois.

3) Tendinite chronique persistante: elle se caractérise par la présence d’une douleur totale constante, sans phases de rémission ou exacerbation, survenue depuis plus de 6 mois.

4) Forme totalement asymptomatique:

• Pour Codman, les débutants de la pathologie sont la surcharge et le vieillissement.

• Pour Sandstrom, le dépôt est une conséquence d’une ischémie locale, le gisement est constitué d’eau, de carbonate et de phosphate.

• Pour Uhthoff, la maladie peut être divisée en 3 étapes:

  1. Pré-calcification où le site de la lésion subit des modifications du fibrocartilage
  2. Calcification à son tour divisée en 3 phases: entraînement, repos et résorption
  3. Après calcification, résorption et guérison complètes du calcium

Une science basique :

Pour Uhthuff, les différentes phases sont démontrées comme suit:

  1. La pré-calcification: métaplasie des cellules tendineuses en fibrocartilage. Les cristaux de calcium se déposent sous forme de vésicules qui se rejoignent pour former de plus grands foyers
  2. La calcification: Formatif -> dépôts de calcium séparés par du tissu fibrocollagène et fibrocartilage. Ils sont absents cellules inflammatoires. Dans cette phase, le dépôt prend une apparence de plâtre. Reste -> la fin du dépôt se produit lorsque le tissu fibrocartilagineux borde ceux du football. Réabsorption -> à ce stade, les cellules du système immunitaire entourent le dépôt avec l’objectif de l’engloutir. Le calcium prend une forme de pâte dentifrice.
  3. Phase de post-calcification: du tissu granulaire et de nouveaux fibroblastes se forment 90% des patients n’ont pas besoin de chirurgie (nécessaire seulement après 6 séances de physiothérapie).

Les cytokines sont des molécules produites par différents types de cellules et fonctionnent par:

  1. Signaux et communications intercellulaires
  2. Immunomodulateurs
  3. Contrôleurs sur la prolifération, l’apoptose et la différenciation cellulaires

L’interleukine-1b est impliquée dans diverses fonctions cellulaires et dans la réponse inflammatoire. Elle est produite par les macrophages, les monocytes et les cellules du tissu conjonctif. Elle induit les ténocytes à produire: COX-2 (cyclooxygénase), PGE 2 (prostaglandines), MMP (métalloprotéase). Ce qui peut accélérer le processus de dégradation de la matrice. Elle a une fonction immunorégulatrice de l’interleukine-6 présent dans des conditions pathologiques. Très présent dans des conditions pathologiques, il peut augmenter l’activité ténocytaire en favorisant la production de molécules pro et anti-inflammatoires et inhibant la production de collagène I et pouvant induire l’apoptose.

La substance P est impliqué dans l’inflammation neurogène et produit par les ténocytes, les terminaisons nerveuses sensorielles et les mastocytes (augmentation de la tendinopathie). Des signes d’inflammation étaient présents dans 39 des 53 études analysées.

Dans les tendinopathies persistantes, bien que les macrophages augmentent en nombre, les ténocytes y restent une plus grande population de cellules.

Les cellules présentes dans le tissu tendinopathique sont les macrophages, les lymphocytes, les mastocytes et les granulocytes.

Les macrophages sont les déclencheurs de l’inflammation et après eux, le processus est poursuivi par les cytokines.

La résolution de l’inflammation est médiée par un processus de changement du phénotype du macrophages.

L’inflammation est présente dans une partie des tendinopathies, mais pas dans toutes (Jomaa 2019). Il y a environ 20 molécules entre pro et anti-inflammatoires telles que les interluéchines et les facteurs tumoraux. Parmi ceux-ci, les pro-inflammatoires les plus puissants sont l’IL-6, l’IL-1β et le TNF-α.

Les interleukines sont produites par les macrophages, les monocytes et certaines cellules du tissu conjonctif.

Les processeurs de guérison dans le tendon sont souvent entravés par la présence de niveaux faibles et constants de inflammation.

Les preuves soutiennent le rôle des macrophages et leur polarisation dans la guérison de la pathologie en phase aiguë.

Une hypothèse d’intervention pharmacologique pourrait viser à accélérer le changement de phénotype du type M1 de macrophages (phase aiguë typiquement pro-inflammatoire) à M2 (responsable de dépôt de tissu cicatriciel et blocage de l’inflammation) (Chisari2020, Sunwoo 2020).

Comment le débarquement des personnes souffrant de pathologie rotulienne change-t-il?

• Rosen A. et al.: les personnes atteintes de PT ont considérablement réduit la flexion maximale de la hanche et du genou un saut de goutte.

• Selon Edwards et al.: la stratégie motrice était de déplacer le centre de masse vers l’arrière en réduisant la flexion dorsale de la cheville et étendant rapidement la hanche après le premier contact, de plus ces sujets avaient tendance à faire pivoter le genou. Avec la même charge sur le TR, la direction de la charge a changé.

• Janseen et al.: les joueurs de volleyball plus rapides atteints de pathologie tendineuse ont fléchi la cheville et le genou lors de l’atterrissage, plus la force appliquée au tendon rotulien est grande (moins de vérifier la force extenseur excentrique du genou).

• Pour Bisseling et al.: Les joueurs de volleyball qui affichent une stratégie de saut plus rigide développent un risque plus élevé de PT.

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novembre 10, 2020Non classéBY schatelain

Tout sur “l’épaule gelée” ou capsulite rétractile

Épaule saine vs épaule « gelée »

Définition

La capsulite rétractile (familièrement appelée aussi “épaule gelée”) est une affection bénigne touchant l’articulation de l’épaule (parfois même les deux en même temps), engendrant douleurs et paralysie.

Mécanisme

L’épaule, tout comme toutes autres articulations, est composée d’une enveloppe fibreuse et élastique qui permet soutien et mouvement. Celle-ci s’appelle la capsule articulaire. Dans la problématique de la capsulite, cette enveloppe se rétracte, limitant progressivement le mouvement.

Causes

Encore méconnues, plusieurs facteurs peuvent favoriser son apparition :

  • Le diabète
  • L’infarctus du myocarde
  • La prise de barbituriques 
  • L’ hyperthyroïdie
  • Les suites de traumatismes
  • La chirurgie thoracique ou mammaire
  • L’âge et le sexe (> femmes agées entre 40-60 ans)- stress, anxiété et problématiques cervicales 

Diagnostic

Il se pose essentiellement lors de l’anamnèse et l’examen physique du patient en question.

Description de la symptomatologie 

Dans un premier temps, le patient décrit une douleur persistante pendant plusieurs semaines, nuit et jour, malgré la prise de médicaments (anti-douleurs, anti-inflammatoire).

Puis, après cette période inflammatoire, apparaît progressivement une paralysie avec le plus souvent une diminution de la douleur. Le patient n’arrive plus à effectuer certains gestes simples de la vie quotidienne (s’habiller, se brosser les cheveux, attraper un objet en hauteur…). Cette phase peut malheureusement durer longtemps, jusqu’à un an. Ensuite la capsulite s’atténue. 

Traitements

La capsulite rétractile disparaît peu à peu dans une durée de 1-2 ans, avec quelques fois des restrictions de mobilité de l’épaule. Par contre, durant la période d’handicap, il est important de trouver des solutions thérapeutiques pour continuer à mobiliser l’épaule.

C’est pourquoi certains traitements sont proposés tels que :

  • Rééducation physiothérapeutique : pour maintenir la mobilité de l’épaule hypomobile, relâcher les tensions musculaires et ainsi soulager les douleurs.
  • Infiltrations de corticoïdes : pour diminuer la douleur.
  • Distension capsulaire : sous anesthésie locale, le médecin injecte une grande quantité de liquide dans l’articulation afin d’élargir la capsule.
  • Mobilisation : sous anesthésie générale, cette intervention consiste à mobiliser au maximum l’épaule, afin de rompre partiellement la capsule et ainsi libérer l’articulation. Cette opération n’est pas sans risque car elle peut amener une rupture de ligaments et/ou une sub luxation d’épaule.
  • Capsulotomie arthroscopique : sous anesthésie générale et arthroscopie, le médecin effectue une incisionde pour libérer l’épaule. 

Source : Editions Atlas

https://sphysical.ch/

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novembre 5, 2020Non classéBY schatelain

L’hernie discale en physiothérapie

Le Figaro Santé

L’hernie discale, qu’est-ce que c’est ?

L’hernie discale est une saillie du noyau fibro gélatineux d’un disque intervertébral. Celle-ci peut engendrer une compression nerveuse (en arrière ou sur le côté) de la vertèbre concernée, créant une sciatalgie, cruralgie si celle-ci se localise principalement au niveau lombaire ou plus rarement une névralgie cervico-brachiale au niveau cervical.

Cette lésion est fréquemment rencontrée autour de la quarantaine d’année, et plus souvent chez l’homme que la femme, elle peut se révéler asymptomatique, douloureuse ou problématique pour certains.

Mécanisme

La colonne vertébrale est composée de 24 vertèbres dont 7 vertèbres cervicales, 12 thoraciques et 5 lombaires. Entre chaque vertèbre se localise un disque intervertébral. Celui-ci est formé d’un noyau gélatineux plus solide (rôle d’amortisseur) entouré d’un anneau fibreux permettant le mouvement de la colonne vertébrale.

En effet, cette anneau peut, avec les années, avec l’usure, les microtraumatismes répétés, une éventuelle inflammation, une maladie ou une malformation, céder sous l’effet de diverses pressions (port de charges lourdes, surpoids, position penchée en avant), et laisser ainsi passer une partie de l’anneau à l’extérieur. Une compression de racines nerveuses peut ainsi survenir et engendrer une douleur sur le territoire touché (ex: nerf sciatique →  douleur à l’arrière du membre inférieur).

Anneau fibreux

Attention, une douleur intense peut aussi être la cause d’une autre problématique (claquage musculaire, …). Un rendez-vous médical est alors indiqué pour poser un diagnostic et proposer un traitement adéquat. 

Manifestations 

Au niveau lombaire:

  • Douleur vive sur la trajectoire concernée (ex: nerf sciatique→ douleurs à l’arrière de la cuisse)
  • Soulagement en position couchée en chien de fusil 
  • Restriction de la mobilité 
  • Diminution de la sensibilité
  • Fourmillement 

Évolution et traitement 

Pour la majorité des cas, les douleurs causées par une hernie discale, disparaissent en quelques semaines avec l’aide d’antalgiques, anti inflammatoires prescrits par un médecin. 

Dans 50% des cas, l’hernie discale disparaît totalement en moins de 6 mois. Des traitements conservateurs, tels que la physiothérapie, sont vivement conseillés pour soulager les symptômes avec différentes thérapies manuelles, donner des stratégies de positions et d’exercices à but antalgique et dans un second temps, commencer la rééducation du mouvement et renforcer les zones concernées.

Néanmoins, si la douleur est maintenue dans le temps ou qu’il y a aggravation des symptômes (augmentation de douleurs, diminution de la mobilité et sensibilité) une infiltration ou une intervention chirurgicale est conseillée.

Source : Edition Atlas

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octobre 1, 2020Non classéBY schatelain

Technique du Crochetage

Non, ça n’est pas un boucher au travail : ) mais qu’est-ce donc cet étrange objet ?

Crochetage
Le crochetage

Définition

Le crochetage est une technique utilisée par différents thérapeutes, dont les physiothérapeutes, pour aider à relâcher de manière très précise les plans de glissement inter-tissulaires. L’épaisseur des doigts ne rend pas toujours évident l’accessibilité de la zone à traiter, c’est pourquoi l’aide aux crochets est idéal. Grâce aux différentes courbures et épaisseurs du crochet, le thérapeute peut ainsi effectuer un travail précis et rigoureux.

Principes

Il y en a trois:

1) Une excellente connaissance de l’anatomie palpatoire afin de savoir où se situe la perte de mobilité dans certains plans de glissement.

2) Des actes précis guidés par un ressenti et un toucher fin sous les doigts. 

3) Une vue globale de la pathologie. Libérer les tensions à distance puis se rapprocher de la zone principale de la lésion.

Description de la technique

Le physiothérapeute débute par un examen physique et palpatoire appliqué afin de déterminer où se trouve précisément le manque de mobilité. Le choix du crochet est alors arrêté en fonction de la région à traiter (épaisseur, courbure…). Dès lors, la technique est de créer une vague avec le tissu à l’aide du crochet et de sa main palpatrice. Le mouvement se fait lentement en recherchant une restriction de mobilité.

Cette manoeuvre consiste donc à libérer et décoller ces zones résistantes où il peut se produire cette perte ou restriction de mobilité.

Effets du crochetage

  • Mécanique: Destruction des adhérences et corpuscules fibreux.
  • Réflexe: Libération des tensions musculaires et régularisation des fuseaux musculaires par voie réflexe.
  • Trophique: Amélioration des échanges tissulaires et amélioration de la cicatrisation tissulaire.
  • Préventif dans les pathologies sportives: Récupération de l’efficacité des tissus lésés (propriocepteurs) et aider le travail sensitivo-moteur. 

Indications 

  • Dans un massage : Libérer les tensions dans un muscle difficilement accessible avec les doigts.
  • Dans l’harmonisation des chaînes musculaires: Libérer et casser les adhérences tissulaires.
  • En thérapie manuelle: Équilibration dans le milieu fascial proche de l’articulation lésée.
  • Dans le milieu sportif: Récupération plus rapide et globale pour retourner sur le terrain. Intérêt aussi préventif.

Contre-indications

Lors de poussées inflammatoires pour des pathologies rhumatismales; sur les tendons en cas de ténosynovites; lors de problèmes cutanés, brûlures, … ou lors de lésions tissulaires traumatiques récentes (contusion, entorse, claquage…).

Source

« Crochetage & Techniques tissulaires associées », Edition 2011, Jean-Yves VANDEWALLE

Sphysical.ch
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juillet 10, 2020Non classéBY schatelain

Comment bander ses muscles avec la technique du Flossing

https://www.vistawell.ch/blog/vistanews-3/post/easy-flossing-21

Lors d’une de nos formations internes chez sPhysical , Monsieur S. Rinsoz a initié et formé les physiothérapeutes au Flossing.

Qu’est-ce que le Flossing ?

Le Flossing est une méthode thérapeutique agissant sur les douleurs musculaires, articulaires et dans le renforcement musculaire.

C’est une méthode relativement récente mais les Romains utilisaient un concept similaire en bandant leurs muscles avec des cordes pour les tonifier.

C’est le docteur Kelly Starrett (Doctor of Physical Therapy), fondateur du Cross Fit, qui a initié le Flossing dans le cadre du fitness principalement. Mais cette méthode existe depuis les années 60.

Comment cela fonctionne?

https://www.kinesport.info/Floss-Band-Voodoo-Band_a4610.html

Cette technique s’effectue avec des Flossband, bandes de caoutchouc de différentes longueur, largeur et résistance, qu’on enroule de manière serrée (de proximal à distal) autour de la musculature ou de l’articulation à traiter. Les Flossband restent en place pendant 3 minutes maximum. Temps pendant lequel on peut mobiliser de manière passive ou active la région. La compression et les cisaillements des tissus (muscles, fascias, tendons, ligaments, bourse séreuse, capsule articulaire…) engendrés par les bandes vont faciliter le relâchement des adhérences. 

Il faut ensuite enlever la bande le plus rapidement possible afin de favoriser la circulation du sang, de la lymphe et de tous liquides.

La compression induite par le Flossband a également un effet anesthésiant (en bloquant les récepteurs), ce qui permet un travail moins douloureux.

Faire du renforcement musculaire avec un Flossband va diminuer l’apport sanguin musculaire qui va induire une fatigue plus rapide et donc une augmentation de l’acide lactique. Ce dernier va favoriser la sécrétion de GH (hormones de croissances) et promouvoir le développement musculaire.

Indications

Arthrose, douleurs et tensions musculaires, tendinites, œdèmes, récupération post opératoire, amélioration de la mobilité et renforcement musculaire.

Contre-indications :

Problèmes de peau, thrombose, maladies artérielles, prise d’anticoagulants, tumeur, corticothérapie, fractures, grosses.

Ainsi, toute l’équipe sPhysical est contente de pouvoir mettre en application une technique en physiothérapie, parmi celles déjà acquises. Nous mettons tout en œuvre pour nous former régulièrement et perfectionner la prise en charge des patients.

https://sphysical.ch/

La collaboration est donc une partie importante de notre équipe physio, afin d’améliorer nos connaissances. C’est pourquoi le Flossing est une corde de plus à la physiothérapie !

sPhysical

Source

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juin 25, 2020Non classéBY schatelain

Les ultrasons, comment ça marche ?

https://www.physioselect.ca/

Rappel théorique :

Définitions des ultrasons :

• Ondes mécaniques sonores dont la fréquence > 20.000 Hz (seuil audible par l’oreille humaine)
• Quartz piézo-électrique qui transforme l’énergie électrique en énergie mécanique sous forme de vibrations
• Propagation des ondes rectilignes, en milieu solide +++ (contre la peau avec un gel) et en milieu liquide (en immersion sous l’eau)

https://www.physiozentrum.ch/fr/traitements/therapie-par-ultrasons-electrotherapie/
Lien vers le site source


Caractéristiques :

  • Fréquence : correspond au nombre d’oscillations d’un phénomène périodique par unité de temps (par seconde ici)
  • Longueur d’onde : distance parcourue par une vibration pendant une période.
  • Vitesse : d’autant plus élevée que le milieu traversé est moins déformable : 340 m.s−1 dans l’air, environ 1500 m.s−1 dans l’eau et dans le muscle, plusieurs milliers de m.s−1 dans l’os
  • Puissance : quantité d’énergie transmise par unité de temps

Propriétés :

Effets thermiques

  • C’est l’effet le plus authentifiable des US
  • L’échauffement de la zone est liée à l’absorption ultrasonore par les tissus riches en collagène et les tissus osseux
  • La T° est d’autant plus élevée que l’intensité est élevée
  • La T° sera plus élevée en profondeur si la fréquence utilisée est de 1MHz
  • La T° sera plus élevée en superficie si la fréquence utilisée est de 3MHz
  • La T° sera plus élevée si l’utilisation des US est réalisée en émission continue, le mode pulsé diminuant l’intensité émise au tissu
  • En clinique : l’hyperthermie se caractérise par un échauffement plutôt interne, avec parfois une sensation de douleur type « périosté » (crampe, étau…) qui avertit que l’interface tissu mous-os atteint une température critique létale à l’échelle cellulaire, soit 42°

Effets biologiques de l’augmentation de la température sur les tissus :

  • Accroissement de l’extensibilité du collagène, la persistance d’un allongement résiduel et une plus grande résistance à la rupture lorsque ces applications d’ultrasons sont accompagnées d’une mobilisation articulaire à faible charge et prolongée
  • Effet antispasmodique musculaire (Même si dans ce cas les ondes centimétriques semblent plus appropriées)
  • Un effet antalgique par élévation du seuil douloureux des fibres nerveuses périphériques et des extrémités nerveuses libres
  • Des effets algiques si l’échauffement est trop intense
  • Une variation du débit sanguin locale (généralement vers une augmentation)

Effets non-thermiques :

  • Interaction avec la cicatrisation tissulaire (preuves expérimentales, mais pas toutes chez l’Homme)
  • Lié à un phénomène de cavitation acoustique, résultant de la mise en vibrations de bulles gazeuses microscopiques : micromouvements du fluide biologique dans la zone où à lieu la cavitation

Indications :

  • Lésions anciennes, chroniques, dégénératives, fibreuses, cicatricielles. (En résumé : les fibroses)
  • Séquelles fibreuses post-traumatiques ou post-chirurgicales, notamment les séquelles fibreuses des entorses et lésions musculaires
  • Syndrome du canal carpien (effet à court/moyen terme)
  • Capsulites rétractiles après la phase hyperalgique
  • Raideurs articulaires, raideurs post-traumatiques des membres
  • Cicatrices, adhérences, chéloïdes
  • Maladie de Dupuytren (rétraction de l’aponévrose palmaire)
  • Maladie de Ledderhose (aponévrosite plantaire)
  • Maladie de La Peyronie (induration plastique des corps caverneux). Manque de RCT.

/! Indications pour le traitement de la fibrose sous respect de la condition indispensable d’associer ces US à une mobilisation pendant toute la durée de l’application (Hypothèse : échauffement préalable de la zone par les US associé à une mobilisation classique ; modifications des propriétés mécaniques du collagène par les effets thermiques de l’US et permettant cet effet sclérolytique)

Contre-indications :

• Grossesse (A proximité de la région utérine)
• Cancers
• Rachis (Risque d’affection du contenu du canal rachidien)
• Pièces incluses scellées (lié aux effets thermiques, notamment sur le ciment de scellement)
• Cartilage de croissance
• Gonades
• Pacemaker
• Zones mal vascularisées
• Zones anesthésiques ou hypoesthésiques
• Sites et affections à tendance hémorragiques
• Fractures non consolidées, greffes et lésions tissulaires récentes

Modalités d’application :

Uniquement sur les membres, avec orientation du transducteur de façon à ce que les ondes n’atteignent pas les organes du thorax et du petit bassin lors du traitement des articulations proximales.

  • Puissance d’environ 1W/cm2
  • Temps : 5 à 8 minutes
  • Fréquence (continue) :
  • 1 MHz pour une action thermique en profondeur
  • 3 MHz pour une action thermique en superficie
  • Mode d’émission :
  • Continue : toujours en mouvement pour limiter le risque de brulures
  • Pulsée :
  • En massage ou en point fixe (le risque de brulures étant limité)
  • 50% d’émission minimum
  • Fréquence de 50 / 100 Hz
  • Surface d’application :
  • Si elle est petite, application de préférence en point fixe en mode pulsé
  • Si elle est importante, application de préférence en massage en mode continu ou pulsé.
  • Interface entre l’appareil et le segment corporel à traiter
  • Segment proximal / intermédiaire : utilisation d’un gel de contact
  • Segment distal : préférer l’application en immersion.

Ultrasons pulsés de basse intensité :

= LIPUS : puissance très faible de l’ordre de 0,03 à 0,1 W/cm2

Etudes en cours : consolidation osseuse, sur l’ostéoporose, sur l’arthrose, sur les tendinopathies et sur la réparation des lésions tissulaires.

Application différente : quotidienne, 20 minutes, 6 à 15 semaines.

Effets cliniques :

Seuls les effets concernant l’action défibrosantes des US ont été prouvés par quelques études cliniques.

Concernant les pathologies musculo-squelettiques (plutôt aigues) : absence d’efficacité dans les études VS placebo (pas d’effets concernant les tendinopathies, les entorses aigues, talagies).

Concernant les affections rhumatologiques : manque d’études

Concernant l’effet anti-inflammatoire, une revue de la littérature a déclaré que les études à ce sujet n’ont pas abordé l’étude de cet effet de la bonne façon. En effet, l’action des US n’est pas anti-inflammatoire, mais optimisatrice de la réaction inflammatoire.

« By increasing the activity of these cells, the overall influence of therapeutic US is certainly pro-inflammatory rather than anti-inflammatory. The benefit of this mode of action is not to ‘increase’ the inflammatory response as such (though if applied with too greater intensity at this stage, it is a possible outcome [39]), but rather to act as an ‘inflammatory optimiser’. »

(Ultrasonics 48 (2008) 321–329)

Effets non-thermiques :

  • Micro mouvements
  • Cavitation

Effets spécifiques au niveau de l’os et des structures péri et intra-articulaires : ménisque, capsule, tendon et ligaments FIBROSES

  • Séquelles fibreuses post-chirurgicales
  • Capsulites rétractiles, raideurs articulaires post-traumatiques
  • Cicatrices, adhérences, chéloïdes
  • Tendinopathies chroniques dégénératives (?) : enthésites, épicondylalgies, ténosynovites sténosantes…
  • 1MHz : effet profond
  • 3MHz : effet superficiel
  • Puissance maximale conseillée : env. 1W/cm2
  • Durée d’application : 5 à 8 min.
  • Continus ou pulsés (pulsés : ½ à 50-100Hz : effet antalgique et sclérolytique)
  • Application uniquement sur les membres avec un gel
  • Pas d’application sur la tête ou le tronc
  • Travail des amplitudes articulaires en parallèle de l’application des US.
  • Grossesse
  • Gonades
  • Cancers
  • Pacemaker
  • Pièces incluses scellées
  • Phlébites, artérites, ischémies
  • Fractures/greffes récentes
  • Lésions tissulaires récentes
  • Sites et affections hémorragiques
  • Anesthésies, hypoesthésies et troubles de la sensibilité thermo-algésique
  • Cartilages de croissance
  • Infections et inflammations aiguës

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